01.09.2006
Aux armes, et cætera

L'annee politique demarre ainsi que la course a la presidentielle.....et les predictions ne sont pas de bonnes augures, Ne dit-on pas qu' "Avril et mai/Sont la clé de l'année" ou encore qu' "Au mois d'avril/Toute bête change de poil"
Une gitane pendue au bec, il declara, apres avoir acheter le sacro-saint embleme, "Le retour de Versailles fut grandiose. J'étais accompagné par Phify, d'origine polonaise. Il y avait Bambou, ma petite amie, une Niak. Moi je suis russe, juif et la voiture c'était une Chevrolet, une américaine ! Et sur la banquette arrière y'avait le manuscrit original de la Marseillaise... Étonnant !".....belle image, joli symbole, pourrait-on penser.
Seulement sur les rythmes roots/reggae de Peter Tosh and la formation des Wailers, je me permet d'entonner cet air patriotique....
Zed
"Allons enfants de la Patrie,
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie,
L'étendard sanglant est levé, (bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
Ils viennent jusque dans vos bras
Egorger vos fils, vos compagnes !
Refrain :
Aux armes, citoyens,
Formez vos bataillons,
Marchons, marchons !
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons !
Que veut cette horde d'esclaves,
De traîtres, de rois conjurés ?
Pour qui ces ignobles entraves,
Ces fers dès longtemps préparés ? (bis)
Français, pour nous, ah ! quel outrage
Quels transports il doit exciter !
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique esclavage !
Quoi ! des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers ! (bis)
Grand Dieu ! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées !
Tremblez, tyrans et vous perfides
L'opprobre de tous les partis,
Tremblez ! vos projets parricides
Vont enfin recevoir leurs prix ! (bis)
Tout est soldat pour vous combattre,
S'ils tombent, nos jeunes héros,
La terre en produit de nouveaux,
Contre vous tout prets à se battre !
Français, en guerriers magnanimes,
Portez ou retenez vos coups !
Epargnez ces tristes victimes,
A regret s'armant contre nous. (bis)
Mais ces despotes sanguinaires,
Mais ces complices de Bouillé,
Tous ces tigres qui, sans pitié,
Déchirent le sein de leur mère !
Amour sacré de la Patrie,
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie,
Combats avec tes défenseurs ! (bis)
Sous nos drapeaux que la victoire
Accoure à tes mâles accents,
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire !
Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînés n'y seront plus,
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus (bis)
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil,
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre"
Rouget de Lisle, 1792
00:10 Publié dans Le Recto du Verso | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


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